J'écoute : Le silence
Je regarde : devant moi
Je lis : dans le marc de café
Je joue : a n'importe quoi si c'est ludique
Je mange : chinois
Je bois : de l'eau
Je pense : donc je suis
Je rêve : de toi
(mis à jour jeudi 13 décembre 2007 à 23:08)

13/12/2007

13/12/07 - 20:40

Le bonheur est simple comme un coup de fil disait la pub...


Pour moi, ce bonheur est simple comme des regards timides échangés dans un restau ou j'osais à peine te regarder,
Il est simple comme ce bar ou tu as osé faire le premier pas, et me demander si tu pouvais m'embrasser,
Il est simple comme ces baisers et cette tendresse partagés dans le jacuzzi, les doigts tout fripés,
Il est simple comme ces longues caresses partagées entre les miroirs tout juste éclairés...

Mais c'était un bonheur précaire, et je ne savais pas s'il y aurait une suite... Je t'ai regardé
partir... avec ce mélange de bonheur et de tristesse qui caractérise si bien les rencontres passionnées,
et les découvertes de deux corps et deux coeurs sous le feu de la passion,
corps qui se délassent après s'être tendrement enlacés,
coeurs qui s'éloignent après avoir voluptueusement vibrés à l'unisson.

Le bonheur a finalement laissé place, dans la froideur de la nuit, à la solitude et à la mélancolie.
Te reverais-je, oui j'en étais sur ... mais j'ignorais si ce serait aujourd'hui, vendredi, samedi ...
Tout était confus dans mon coeur et dans ma tête encore étourdie.
Je me rappelle cette phrase que tu as dite 'Mais qu'est ce que je t'ai fais?' ...
Tu étais désolé et embêté d'avoir déclenché tout ça, mais pour moi le mal était fait.

Puis tu m'as fait remarqué quelques petites choses qui ne te plaisaient pas trop,
Alors j'ai tout fait pour modifier ma vie et correspondre le mieux possible à tes idéaux.
Oui j'ai fait beaucoup de choses dans un seul but, te conquérir, rattraper mon retard,
sur les autres qui ont déjà pris de l'avance et ont depuis longtemps su accrocher ton regard,
Alors que moi je n'existais pas encore dans ta vie, même pas un inconnu, juste un être indéfini.

Puis notre deuxième rencontre est arrivée bien plus tôt que prévu, le samedi,
et je suis passé du bonheur à la totale félicité, en passant ces 24 heures avec toi, au paradis.

Ce bonheur si simple d'oser te regarder, d'affronter ton regard, air mélancolique, témoin des tourments du passé,
Ce bonheur si simple de partager quelques moments d'intimité avec toi, ta seule présence pour me préserver,
Ce bonheur si simple d'oser te parler, tellement intimidé, tellement charmé, tellement chaviré par ta présence enivré,
Ce bonheur si simple de te regarder t'amuser, boire, danser, rigoler, avec pour seule compagnie ton charme et ta sincérité,
Ce bonheur si simple de supporter mes concurrents, le simple fait d'être avec toi suffisant à me combler,
Ce bonheur si simple de rentrer dormir avec toi, ce qui est bien plus que tout ce que j'avais pu espéré.

Ce bonheur s'est alors transformé en Paradis.
Ce paradis de pouvoir t'embrasser, te toucher, te caresser, aussi longtemps que ma fatigue me le permettrait,
Ce paradis de te sentir t'endormir tout doucement dans mes bras, nos coeurs battants, le temps presque arrêté,
Ce paradis de me réveiller le matin et te voir, te sentir contre moi, toujours la, comme le happy-end d'un conte de fée,
Ce paradis d'être resté deux heures à t'écouter respirer, te regarder dormir, serein, les yeux fermés mais apaisés,
Ce paradis d'être ensuite resté plusieurs heures dans ce lit, enivrés et chavirés par le promiscuité de nos sens endiablés,
Ce paradis d'avoir vécu des heures à la fois interminables et beaucoup trop vite écoulées dans ce dimanche ensoléillé,
Ce paradis d'avoir vu un dimanche ensoleillé là ou il n'y avait en fait qu'un ciel de novembre gris sans aucune clarté.

Comme ce premier bonheur, ce paradis a bien du se terminer. Nous nous sommes préparés pour sortir manger.
Dès cet instant j'ai commencé à sentir mon coeur s'arrêter, je ne voulais plus te quitter, non plus jamais,
Je n'avais ressenti cela qu'une seul fois dans ma vie, et je n'espérais plus qu'a nouveau cela puisse arriver.

Bien sur, tout n'est pas à l'évidence aussi simple, il faut mériter son paradis non, tout au moins le conquérir, le gagner.
Comme tu me l'as dit la concurrence sera rude... Je sais que je te plais, sinon tout cela serait insensé,
Mais je ne peux mesurer à quel point, et surtout par rapport aux autre je ne peux en aucun cas comparer.
Je sais que tu n'es pas amoureux de moi (evidemment c'est bien trop rapide) mais pour moi oui, le mâle (sic) est fait,
Je sais que aujourd'hui il y en a au moins deux que tu préfères à moi, d'où le terme concurrence rude 'justifié' !

Je sais aussi que tous les autres sont des amis, moi je n'aime même pas encore cette chance.
Mais tout bien pensé, si c'est une chance, car tes amis tu les connais, et moi depuis ce dimanche,
Mon seul espoir est d'arriver à passer du statut d'outsider à celui de favori,
Que tu apprennes à me connaitre et donc forcément à m'apprécier, rejoignant ainsi le groupe de tes amis.

Et comme je te l'ai dit, avant tout je tiens à toi, et je ne veux pas conquérir mon bonheur au détriment du tien.
Pour l'instant tu es surement très bien tout seul, il faut que tu prennes le temps, que ton choix final soit le meilleur.
Ce que je souhaite plus que tout est que l'on reste amis, même si cela signifie que notre avenir est ailleurs,
En attendant j'espère te voir le plus souvent possible, car avec toi je me sens si bien...

Je t'avais dit un jour que parmi tous c'est toi qui te rapproche le plus de mon idée de garçon parfait,
Aujourd'hui je peux ajouter que depuis beaucoup d'années tu es ce qu'il m'est arrivé de mieux.
Bien sur les heures de bonheur et de paradis sont difficiles à vivre quand tout est terminé,
mais elles ont le mérite d'avoir existé et de laisser des souvenirs impérieux.

oui pour l'instant tout ca est un peu à sens unique mais je garde mon espoir intact quand même,
Car mon seul avantage par rapport à toi et tes autres prétendants, c'est que moi je sais que je t'aime.

Stéphane.